07
02 2014

  .  Par Pascal LAURENT

Le salarié reconnu inapte et non licencié a le droit à la reprise du paiement de son salaire un mois après l’avis d’inaptitude

En présence d’un salarié reconnu inapte par le médecin du travail, l’employeur n’a d’autre choix que de le reclasser ou de le licencier. La difficulté est que le licenciement ne doit pas être trop hâtif, mais pas trop tardif non plus. En effet, l’employeur doit reprendre le paiement du salaire du salarié non reclassé et non encore licencié un mois après l’avis d’inaptitude. Quel est dans ce cas le montant du salaire à verser ? L’employeur peut-il déduire les indemnités journalières perçues par le salarié ? La Cour de Cassation a très clairement énoncé le principe d’interdiction pour l’employeur de déduire les prestations de sécurité sociale ou de prévoyance dont bénéficie éventuellement le salarié. Lorsque l’employeur est subrogé dans les droits du salarié aux indemnités journalières de sécurité sociale, il doit restituer au salarié les sommes qu’il a reçues en son nom. C’est ce qui ressort d’un arrêt du 18 Décembre 2013.

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Un autre paragraphe

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Un troisième paragraphe de second niveau

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Un quatrième paragraphe

En présence d’un salarié reconnu inapte par le médecin du travail, l’employeur n’a d’autre choix que de le reclasser ou de le licencier. La difficulté est que le licenciement ne doit pas être trop hâtif, mais pas trop tardif non plus. En effet, l’employeur doit reprendre le paiement du salaire du salarié non reclassé et non encore licencié un mois après l’avis d’inaptitude. Quel est dans ce cas le montant du salaire à verser ? L’employeur peut-il déduire les indemnités journalières perçues par le salarié ? La Cour de Cassation a très clairement énoncé le principe d’interdiction pour l’employeur de déduire les prestations de sécurité sociale ou de prévoyance dont bénéficie éventuellement le salarié. Lorsque l’employeur est subrogé dans les droits du salarié aux indemnités journalières de sécurité sociale, il doit restituer au salarié les sommes qu’il a reçues en son nom. C’est ce qui ressort d’un arrêt du 18 Décembre 2013.

Un cinquième paragraphe

En présence d’un salarié reconnu inapte par le médecin du travail, l’employeur n’a d’autre choix que de le reclasser ou de le licencier. La difficulté est que le licenciement ne doit pas être trop hâtif, mais pas trop tardif non plus. En effet, l’employeur doit reprendre le paiement du salaire du salarié non reclassé et non encore licencié un mois après l’avis d’inaptitude. Quel est dans ce cas le montant du salaire à verser ? L’employeur peut-il déduire les indemnités journalières perçues par le salarié ? La Cour de Cassation a très clairement énoncé le principe d’interdiction pour l’employeur de déduire les prestations de sécurité sociale ou de prévoyance dont bénéficie éventuellement le salarié. Lorsque l’employeur est subrogé dans les droits du salarié aux indemnités journalières de sécurité sociale, il doit restituer au salarié les sommes qu’il a reçues en son nom. C’est ce qui ressort d’un arrêt du 18 Décembre 2013.

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